jeudi 7 janvier 2010

Bilan de l'adoption internationale en 2009

Le SAI vient de publier son bilan 2009 ici.
Le SAI annonce une "stabilisation autour de 3 000 par an (3 166 en 2007, 3 271 en 2008, 3 017 en 2009) "
Question: ont-ils des calculettes au SAI? Cette évolution représente une diminution en 2009 de  -7.7% par rapport à 2008, et même de -4.7% par rapport à 2007. C'est vrai qu'il ya avait eu une légère amélioration en 2008...
Ca fait quand même 254 enfants de moins arrivés en France en 2009. 254 enfants qui sont donc restés dans des orphelinats étrangers pour de longs mois supplémentaires...
C'est ce que le SAI appelle "un contexte d’une forte contraction de l’adoption internationale enregistrée par la plupart des pays d’accueil d’enfants adoptés"
"Contraction" voilà encore un joli mot bien adapté au contexte... LOL
Il ira rejoindre son comparse "nullipare"...
L'intervention de l'Ambassadeur Monchau est  ici

Les stats par pays doivent suivre incessamment...
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mercredi 6 janvier 2010

Actualisation des 2 ans - suite


Aujourd'hui,  nous avons rencontré la psy du CG qui suit notre projet depuis le début. Après l'AS rencontrée début décembre, voilà nos deux entretiens terminés...
Bon climat d'échanges, bonne écoute, nous sortons rassurés de cette nouvelle étape de la procédure.
Reste à attendre le rapport d'actualisation, pour le faire traduire, légalier et sur-léagliser avant de l'envoyer via l'AFA au DSDW.
Ce qui n'a pas empêché d'envoyer la lettre annuelle de confirmation du projet, les deux démarches étant déconnectées...;)
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Une vie toute neuve

Ce matin, j'ai découvert  ce film dans "La Matinale" de CanalPlus.
Toutes les critiques sont dithyrambiques.
Ce film a l'air d'être très émouvant, très sensible, très juste... L'actrice, si jeune, a l'air formidable... Quant à la réalisatrice, elle a visiblement réussi a retranscrire ses émotions d'enfant...
J'ai hâte d'aller le voir !! Peut être dimanche, après la fiesta de mes 40 ans....
Je n'avais pas entendu parler de ce film au moment du Festival de Cannes...
Quelqu'un l'aurait-il vu?
Même l'AFA l'a annoncé dans la rubrique actu de son site ... où j'ai trouvé le dossier de presse, qui comporte une interview de la réalisatrice.

Les liens vers les critiques du Monde, de l'Express, particulièrement touchante, dont je joins un extrait ci-dessous:

"L'adoption vue côté enfant. Bouleversant, mais jamais larmoyant. À voir.
"Papa, je t'aimerai toujours." Comme Jinhee, une petite fille de 9 ans, nous sommes plongés dans une vie de famille d'apparence idyllique. Le père balade sa fille à vélo, lui achète un gâteau...
Et puis, c'est le choc : il l'accompagne dans une institution religieuse avant de s'en aller pour ne plus revenir. Il nous faut un temps, comme à Jinhee, pour réaliser qu'elle vient d'être abandonnée dans un orphelinat. Après l'incompréhension suit la résignation. Et comme les autres, la petite fille vit dans l'attente d'une famille qui viendra l'adopter. Cette histoire est inspirée de la vie de la réalisatrice Ounie Lecomte dont c'est le premier film. Mais loin d'en avoir fait un récit nostalgique, elle parvient à brancher sa caméra sur les émotions de l'enfant À cet égard, la scène où Jinhee (Saeron Kim, épatante) explique sa présence dans l'orphelinat parce qu'elle a fait pleurer le bébé de sa belle-mère est bouleversante. L'autre grand atout du film, c'est de ne pas tout expliquer : ni l'abandon, ni le comportement de certaines pensionnaires, ni le destin de celles qu'on vient chercher. On reste avec nos questions, à la fois impuissants et en rébellion. Bravo."




bande annonce par Filmtrailer.com
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lundi 4 janvier 2010

La Chine et six pays d'Asie du Sud-Est suppriment la quasi-totalité des droits de douane


La Chine et six pays d'Asie du Sud-Est ont supprimé depuis le 1er janvier la quasi-totalité des droits de douane sur 7 000 produits et services couvrant 90 % de leurs échanges. Cet accord qui entre en vigueur dans ce qui est devenu, en volume, la troisième zone de libre-échange de la planète, va modifier le paysage commercial et industriel d'une région qui, de la Chine à Singapour, des Philippines à la Birmanie, couvre 13 millions de kilomètres carrés et totalise une population d'environ 2 milliards d'habitants.
L'accord ne sera appliqué dans la totalité de la zone qu'en 2015 : au sein de l'Association des pays de l'Asie du Sud-Est (Asean), seuls la Thaïlande, l'Indonésie, Brunei, les Philippines, Singapour et la Malaisie sont pour l'instant concernés. Les derniers entrants, les plus pauvres - Birmanie, Laos, Vietnam et Cambodge -, bénéficient d'un "sursis" de cinq ans avant d'être soumis aux termes de cet accord qu'ils ont aussi signé. Négocié depuis 2002, ce projet a déjà permis la suppression, à partir de 2005, de droits de douane sur plusieurs centaines de produits.

La Thaïlande entend bien profiter de l’entrée en vigueur de ce nouveau marché pour développer ses investissements. Le Board of Investment (BOI) a ouvert dès cette année un troisième bureau en Chine à Guangzhou sous l’égide du Ministère de l’Industrie, pour encourager l’investissement direct étranger en Thaïlande. Depuis le début de la crise politique en Thaïlande, le Japon principal investisseur étranger, a diminué ses engagements de 60%. Le principal partenaire commercial de la Thaïlande, les États-Unis, tardent à sortir d’une crise mondiale qu’il a lui même déclenché. Sa monnaie, le dollar, inspire une défiance croissante sur les marchés, où elle subit une concurrence croissante de l’Euro et du Yen.

Source: LeMonde,thailande.fr,
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"le Bonheur de Kati"

Un article sympa sur l'auteure du "Bonheur de Kati", un bouquin pour enfant écrit par une auteure thaïe... éaglement soeur du premier ministre actuel ! Ce que je ne savais pas ... en même  temps j'aurais pu percuter sur son nom.... J'avais trouvé ce bouquin à la librairie du Musée Guimet en mai; un bouquin sympa, subtil, tout en fraîcheur... Voir dans Gavroche le portrait de cette femme qui a l'air passionante.
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dimanche 3 janvier 2010

Série d'articles du Bangkok Post sur l'adoption en Thaïlande

Le Bangkok Post a publié une série de plusieurs articles en décembre sur les modalités de l'adoption en ThaÏlande. Rien de nouveau bien sûr, mais j'ai néanmoins choisi d'en traduire de larges extraits reflétant la  manière dont l'adoption est perçue par les Thaïs. Les articles originaux se trouvent en cliquant sur ces trois liens : BangkokPost, BangkokPost, BangkokPost. D'autres artciles sont encore prévus sur le sujet .


- Article du 13/12: l'adoption d'enfants thaïs par des étrangers.
Beaucoup d'étrangers veulent adopter des enfants en Thaïlande. Nous allons vous expliquer la procédure au cours des prochaines semaines. Pour commencer, cependant, il nous a paru opportun de faire une ou deux choses. Premièrement, nous aimerions discuter du cadre social dans lequel l'institution de l'adoption existe en Thaïlande. Deuxièmement, nous avons envie d'aller plus avec vous quelques-uns des fondements juridiques de l'adoption.
Prenons la procédure d'adoption par un étranger d'un enfant thaïlandais. Bon nombre des procédures juridiques sont en lien avec le droit de la famille en Thaïlande, et sont, en comparaison avec ceux des autres nations, progressistes.
La Thaïlande se considère comme une société axée sur l'enfant. Presque tout Thai que vous rencontrerez est très attaché à la protection des enfants.
Les Thaïs se sentent passionés par leur patrimoine et leur nationalité. Lorsque les étrangers désirent adopter un enfant thaïlandais, même si cela est une opportunité avec un énorme potentiel économique et social pour l'enfant, la procédure d'adoption mise en place doit permettre aux étrangers de prouver qu'ils sont dignes de cette responsabilité.
Regardons quelques-unes des bases juridiques, dont la plupart proviennent de sections 1598/19 et le Code civil et commercial.
Toute personne adoptant un enfant en Thaïlande doivent être âgés d'au moins 25 ans , et au minimum de 15 ans de plus que l'enfant. Les candidats étrangers qui souhaitent adopter un enfant doivent être mariés. Seuls les célibataires Thaïs peuvent adopter.
Les parents de naissance doivent donner leur consentement écrit pour qu'un enfant puisse être adopté. Si un enfant mineur est sous les soins d'un établissement d'accueil (foster home) et a été, soit abandonné, soit les parents biologiques ont déjà consenti à ce que l'enfant soit confié à l'adoption, l'institution peut donner ce consentement au moment de l'adoption à la place des parents biologiques.
Nous allons étudier comment une de ces institutions donne son consentement dans des articles ultérieurs.
En vertu de la loi thaïlandaise, un enfant ne peut pas être adopté par deux personnes, sauf si elles sont mariées. Un enfant adopté acquiert le statut d'enfant légitime du couple, en supposant que les deux parents adoptifs ont demandé l'adoption.
Certains des droits des parents biologiques seraient coupés par une adoption de l'enfant, d'autres non. L'enfant pourra toujours bénéficier d'hériter de ses parents de sang si ils ne disposent pas de testaments, par exemple.
D'autre part, les parents adoptifs ont le droit de décider où l'enfant vit, à le discipliner l'enfant de façon raisonnable, d'exiger de l'enfant qu'il travaille, en conformité avec la situation économique de la famille

- Article du 20/12:  Adopter un enfant en Thaïlande - votre domicile
En Thaïlande, il n'existe pas de procédure "privée" d'adoption. En d'autres termes, vous ne pouvez pas trouver un enfant vous-même, parvenir à un accord avec le parent ou les parents et en quelque sorte adopter l'enfant sur une base contractuelle. Toute adoption en Thaïlande doit l'être par les organismes gouvernementaux appropriés, ou l'un des organismes privés agréés par le gouvernement thaïlandais. La procédure pour tout cela dépend d'abord de l'endroit où vous êtes domicilié.
Si vous êtes domicilié en dehors de la Thaïlande vous devez d'abord prendre contact avec soit:
- L'agence du gouvernement de votre pays qui gère l'adoption par ses ressortissants à l'étranger, s'il en existe un, ou;
- Un organisme privé d' adoption des enfants, sous licence dans votre pays, qui gère les adoptions pour ceux qui souhaitent adopter des enfants d'autres pays.
Cet organisme étranger doit avoir été enregistré et approuvé avec le ministère thaïlandais du Développement social et protection sociale (DSDW). Vous pouvez vérifier si un organisme étranger est enregistrée et approuvée en communiquant avec le directeur du Centre d'adoption d'enfants, DSDW, sur Ratchawithi Road, à Bangkok. Le numéro de téléphone du centre d'adoption des enfants est 02-354-7509 ou 02-644-7515. Le numéro de télécopieur est le 02-354-7511.
Si l'organisme étranger est inscrit et approuvé par le DSDW, il peut déposer des demandes d'adoption directement auprès des autorités compétentes en Thaïlande, comme nous le verrons dans un article ultérieur.

Pour les étrangers domiciliés en Thaïlande,  une demande pour adopter un enfant thaïlandais doit être déposée directement auprès du centre d'adoption d'enfants, mentionné ci-dessus, s'ils vivent à Bangkok. S'ils vivent en dehors de Bangkok, ces applications se font auprès des bureaux provinciaux du développement social et de la protection sociale.
Les conditions sont les suivantes:
- Le chef de famille a un permis de travail et
- Ils ont été en Thaïlande, au moins six mois avant la date de la demande.

- Article du 27/12: Adoption d'un enfant en Thaïlande - le processus initial
La dernière fois que nous avons parlé des étrangers domiciliés en dehors de la Thaïlande qui souhaitent adopter des enfants thaïlandais. Ils doivent faire une demande auprès d'une agence d'adoption (l'organisme étranger) dans leur pays d'origine, autorisé à la fois dans le pays d'origine et avec le ministère du Développement social et du bien-être de la Thaïlande (DSDW).
Si, en revanche, un étranger qui a vécu et travaillé légalement en Thaïlande pendant six mois ou plus ou qui a une carte d'identité étrangère, ou permanente, la situation est différente. Ces étrangers peuvent directement s'adresser soit au DSDW à l'adresse mentionné la dernière fois ou pour les quatre agences d'adoption autorisées Thai ci-dessous.
- Les Amis de la Fondation tous les enfants, L25 Soi Ruam Rudi 1, Ploenchit Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkok (appel 02-252-6560 ou par télécopieur au 02-650-7811).
- Sahathai Foundation, 850/33 Soi Preedeepanomyong 36, Sukhumvit Road Soi 71, Khlong Ton Nua, Wattana, Bangkok (appel 02-381-8834 - 6 ou 02-392-9397).
- Croix-Rouge thaïlandaise Children's Home, Washiralongkorn Building, l'hôpital Chulalongkorn, Henri Dunant Road, Pathumwan, Bangkok (appel 02-256-4207).
- L'Orphelinat de Pattaya, 384 Moo 6, Sukhumvit Highway Km. 144, Banglamung, Cholburi (appel 03-842 - 3468 ou 03-841-6426, 03-841-6425 ou par télécopieur ou 03-871-6204).


Au départ, quatre séries de documents doivent être déposés auprès de la DSDW ou l'un des organismes ci-dessus autorisés.
Tout d'abord, pour les parents adoptifs domiciliés à l'étranger, il doit y avoir un document qui contient une déclaration d'approbation de l'organisme étranger, indiquant que les requérants sont qualifiés pour adopter en vertu des lois de leur pays d'origine et sont adaptés en tant que parents adoptifs d'un enfant étranger. Pour les parents adoptifs domiciliés en Thaïlande, ce document doit venir de l'ambassade de Thaïlande de leur pays d'origine.
Deuxièmement, l'organisme étranger, ou DSDW dans le cas d'application locale, doit préparer et soumettre un rapport d'étude à domicile. Ce rapport doit contenir une analyse des points suivants à l'égard des demandeurs: Situation de famille; réputation personnelle; santé physique et mentale; la motivation à adopter; conditions de vie et environnement; actifs,  passifs et capacité financière; relation des demandeurs; taille de la famille;la maturité et la capacité à donner de l'amour et les soins à l'enfant; toute question particulière liée au bien-être et l'intérêt de l'enfant; les obligations des demandeurs  qui ont, le cas échéant, à des enfants de mariages précédents; toute autre question pertinente pour les candidats.
Troisièmement, l'organisme étranger doit présenter un document acceptant de superviser tout placement pré-adoptif d'un enfant auprès des demandeurs, promettant aussi de donner trois rapports bimensuels au DSDW. Cette exigence découle du fait qu'il y existe une période de pré-placement en adoption d'au moins six mois avant l'adoption est finalisée. Ce contrôle est du devoir du DSDW dans le cas de parents adoptifs vivant en Thaïlande, de sorte qu'il n'est pas nécessaire que ce document soit produit pour eux.
Quatrièmement, il ya une demande, un formulaire AC 5, avec de nombreuses pièces jointes. Nous allons en parler la prochaine fois."

A suivre, donc!
En complément, lien vers le site du cabinet juridique qui a rédigé ces articles http://www.chavalitfinchlaw.com/.
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Budget serré pour les "foster homes" thaïlandais


Selon un article de ce jour du BangkokPost "Foster homes in cash crisis", les foyers d'accueil de Thaïlande (pour les personnes âgées, les enfants, les orphelins et les handicapés) subissent la crise de plein fouet, non seulement du fait d'une baisse des budgets du DSDW, mais aussi d'une forte baisse des dons.  
les actions d'aide sont donc plus que jamais bienvenues cette année...

"Après des années de baisse des dons et des contraintes de trésorerie, les foyers et les familles d'accueil croisent les doigts pour une année meilleure en 2010, lorsque la crise économique se sera éloignée.
"Nous ne pensons pas que les budgets octroyés par l'État aux foyers d'accueil sera plus faible que l'an dernier, car le montant de la subvention était déjà à son plus bas", a déclaré Panita Kampu Na Ayutthaya, Directrice générale du Département du Développement Social et de la prévoyance dans le cadre du développement social et Ministère de la sécurité humaine.
Le ministère gère 167 foyers d'aide sociale dans le pays, prenant soin de près de 20.000 personnes y compris les enfants, les femmes, les handicapés, les sans-abri, les personnes âgées et celles souffrant de maladie mentale.
La plus forte baisse des dons s'est produite en 2008, lorsque les contributions totales de l'Etat aux foyers d'accueil ont chuté de près de 80%. L'an dernier, les foyers d'accueil ont reçu 120 millions de baht en dons, soit une baisse de 0,45% à partir de 2008. Le nombre de donateurs ont également diminué d'environ 50% par rapport à 2007, pour 24.907 personnes. Mme Panita a attribué la situation à la crise économique. Le montant total des dons en espèces et éléments non monétaires tels que des vêtements et des denrées alimentaires a bondi de 153,38 millions de baht en 2006 à 539,92 millions en 2007 avant de retomber à 121 millions de baht en 2008.
"La charité ne s'améliorera pas si l'économie thaïlandaise ne s'améliore pas aussi, a-t-elle ajouté.

Les foyers d'accueil dans les provinces ont été plus touchés par la diminution des dons que ceux des villes. Mme Panita a exhorté les donateurs à préciser le nom de la famille d'accueil qu'ils souhaitent aider, alors que les dons seraient adressées aux foyers nécessiteux dans les régions éloignées.
Les dons sont une source essentielle de revenus alors que le budget alloué par l'État aux foyers d'accueil est insuffisant.
Mme Panita précise que  le ministère a reçu 691 millions de bahts de budget pour l'année fiscale 2010. Le budget est insuffisant pour couvrir le coût de la nourriture, l'habillement, l'éducation et les soins, at-elle ajouté.Par exemple, le budget pour prendre soin des personnes âgées est plafonné à 19.000 bahts par tête et par an alors que les dépenses réelles se situe autour de 23.500 bahts par tête et par an.
Les enfants en famille d'accueil n'ont obtenu que 48 bahts par tête et par jour pour leurs trois repas, at-elle ajouté.«Quarante-huit baht, c'est encore moins que le budget alimentaire pour les détenus, qui obtient 60 bahts par tête et par jour", dit Mme Panita , ajoutant que son département a demandé au gouvernement d'augmenter le budget alimentaire pour les enfants en famille d'accueil au cours des trois dernières années, mais en vain."
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vendredi 1 janvier 2010

10vine année 2010 !!


happy New Year! Bonne année! Une 10vine année 2010 à tous!
10vine? Dans le fond, seul Dieu himself, et ses accolytes Boudha, Allah, and co. le savent!
10vine? Mon Namoureux et moi fêterons les 10 ans de notre "10vinidylle" en mars!
10vine? A compter d'avril, notre dossier sera au DSDW depuis 18 mois, et donc entrerait dans la pile des "possibles"... même si ce sera plus sûrement entre octobre 2010 et octobre 2011 que nous devrions recevoir une proposition d'apparentement!
10vine? Avec des jolies joies de tous les jours, de belles émotions, des moments sympas ... et des soirées "10waïne" de fête avec les amis!

Un grand merci à vous, qui venez me lire et me laisser un commentaire de temps à autre, qui m'accompagnez dans cette attente... merci d'en prendre le temps, et que 2010 exauce vos souhaits les plus chers! 

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mercredi 30 décembre 2009

Babyklappen

Etrange d'avoir choisi le 25 décembre pour publier cet article sur les boîtes à bébé...  Pratique très répandue semble-t-il dans le monde entier, prioritairement dans les pays en voie de développement, mais pas seulement... Il y en a notamment en Inde, en Afrique (plusieurs posts sur ce sujet dans les blogs de JV De Monléon et de Moushette)
Source:  LeMonde

"En Allemagne, polémique autour des "boîtes à bébés" qui recueillent les nourrissons abandonnés

Une allée dérobée contourne l'hôpital Waldfriede, à Zehlendorf, un quartier résidentiel de l'ouest de Berlin. Ici et là, quelques arbustes ont été plantés pour protéger des regards indiscrets. Une pancarte fléchée montre le chemin : "Babywiege" ("berceau"). Encastré dans un mur du bâtiment A, le "berceau" est un gros coffre métallique muni d'une poignée. Une "boîte à bébés" ("babyklappe"), comme disent les Allemands, où les mères en détresse peuvent déposer leur nourrisson non désiré en gardant l'anonymat.
Tapissé d'un molleton aux couleurs vives, l'intérieur est chauffé à 37 °C. Il est pourvu d'une mini-caméra et d'une alarme qui retentit au bout de trente secondes pour alerter le personnel de la maternité de la présence d'un enfant. Une lettre cachetée, "A emporter", est adressée aux mamans. "On leur dit que nous sommes contents qu'elles aient laissé leur nouveau-né ici, en sécurité, et qu'elles peuvent revenir le chercher si elles changent d'avis", explique la pasteure Gabriele Stangl, qui soutient le projet depuis sa création.
Le système existe depuis bientôt dix ans en Allemagne, mais il continue de diviser l'opinion. Fin novembre, le Conseil national de l'éthique a ravivé la controverse en recommandant de supprimer les quelque 80 boîtes à bébés qui existent à travers le pays. Celles-ci sont "éthiquement et juridiquement problématiques, a estimé ce comité de scientifiques, chercheurs et politiques, chargé de conseiller les pouvoirs publics. Elles portent atteinte au droit de l'enfant à connaître ses origines." Un droit inscrit en toutes lettres dans la Loi fondamentale allemande. "On n'imagine pas le traumatisme et la douleur ressentis par ces enfants, à la fois abandonnés par leurs parents et privés complètement de leur identité", affirme Irmela Wiemann, psychologue spécialiste de l'adoption, qui a participé aux délibérations du Conseil de l'éthique.
Les experts assurent que les mères utilisant cette solution ne sont pas de celles qui tuent leur bébé. La preuve ? Le nombre de nouveau-nés retrouvés morts n'a pas régressé d'un iota depuis l'introduction du système. "Mais pour un infanticide découvert, combien ne seront jamais connus ? interroge Gabriele Stangl. Et quand bien même nous n'aurions sauvé qu'une vie en dix ans, cela aurait valu la peine."
La première boîte à bébés a ouvert en 2000 à Hambourg, après la découverte du corps d'un nourrisson dans une benne à ordures. Depuis, le modèle a fait école au-delà des frontières allemandes ; en Autriche, en Suisse, en Hongrie, en Italie et jusqu'au Japon. Le mécanisme est calqué sur une pratique d'abandon qui remonte au Moyen Age. Au XIIe siècle, le pape Innocent III avait ordonné l'installation de "tourniquets" dans les orphelinats.
A l'hôpital Waldfriede, quelque 130 enfants ont été déposés en neuf ans. Les nouveau-nés sont immédiatement signalés à l'état civil et aux services responsables des adoptions. "Nous espérons toujours que les mères repassent pour laisser une lettre, des photos, ou même récupérer leur petit", confie Mme Stangl, dont le bureau est orné de photos de bébés endormis. Le système leur donne huit semaines pour se rétracter, voire un an pour faire valoir leurs droits. Les empreintes ADN sont relevées sur le corps du nourrisson afin d'éviter toute ambiguïté. Mais, au total, selon la pasteure, à peine une mère sur dix revient sur sa décision.
Juridiquement, les boîtes à bébés bénéficient d'une "zone grise". Aucune loi ne les autorise ni ne les prohibe expressément. L'accouchement "sous X", comme en France, est en revanche interdit. Mais un certain nombre de cliniques et d'hôpitaux le pratiquent malgré tout, invoquant l'obligation de porter assistance à personne en danger. Inquiets de devoir agir dans l'illégalité, de plus en plus de médecins appellent à légiférer.
"Pour les cas, où c'est absolument nécessaire, il faut légaliser ces deux pratiques", estime Monika Lazar, chargée de la politique de la femme au groupe parlementaire des Verts. La branche berlinoise de son parti avait lancé, mi-2007, une campagne très remarquée en faveur des babyklappe : "Avant que les bébés ne soient jetés à la poubelle", clamaient les affiches placardées sur les murs de la capitale. "Mais même chez les Verts, les opinions sont très partagées, comme dans tous les autres partis", fait remarquer la députée écologiste, qui prédit "un débat sur ce sujet sera long et difficile".
Dans son contrat de coalition, le nouveau gouvernement de centre-droit indique vouloir se saisir du débat. L'une des pistes privilégiées est la légalisation de l'accouchement "discret", et non pas "sous X". Cette solution permet à la mère d'être prise en charge en milieu médicalisé. Ses données personnelles sont conservées, et éventuellement restituées à l'enfant au bout d'un temps et d'une procédure déterminés. "
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Les Hmongs, population abandonnée et ballotée par l'Histoire

Une fin d'année assombrie par l'explusion de Hmongs de leur camp thaï... un sujet que je ne connais pas du tout; j'ai trouvé cet article de RFI très pédagogique, et pas uniquement baigné de sensiblerie comme c'est souvent le cas dans des articles sur ce type de sujet...
Edifiant...

Les Hmongs, population abandonnée et ballotée par l'Histoire

La Thaïlande a achevé, ce mardi 29 décembre 2009, l'expulsion vers le Laos de 4 371 Hmongs qui se trouvaient sur son territoire. « Le rapatriement est fini et il n'y a pas eu de problème », a affirmé le Premier ministre thaïlandais, Abhisit Vejjajiva. Bangkok considérait ces Hmongs comme des migrants économiques illégaux et non comme des réfugiés politiques ou de guerre.
Au moment de la guerre d'Indochine, les Hmongs, populations montagnardes, qui ne représentent aujourd'hui que quatre millions de personnes, ont en partie pris fait et cause pour la France. Toutefois, après la débâcle de Dien Bien Phu en 1954, le gouvernement français s'est détourné d'eux. Les Hmongs sont, pour la première fois, abandonnés. Dans les années 60, la guerre au Vietnam bat son plein. Une partie des Hmongs du Laos est recrutée par la CIA pour participer à une guerre secrète contre les Nord-Vietnamiens. En 1975, les Américains se retirent du pays. La guerre est perdue. Les Hmongs sont, pour la deuxième fois, abandonnés à leur sort.
Persécutions
Héritage de la guerre froide : les Hmongs sont considérés depuis cette époque comme des traitres et persécutés comme tels par les autorités laotiennes. En trente ans, des dizaines de milliers de personnes ont fui vers la Thaïlande afin de trouver refuge dans le royaume. En 2004, quatre à cinq mille Hmongs débarquent dans le nord-est du pays. Un village, celui de Huay Nam Khao va alors se transformer en un camp insalubre de réfugiés, contrôlé par l'armée thaïlandaise. Médecins Sans Frontières est l'une des rares organisations à travailler dans ce camp où Marie-Pierre Allier, la présidente de MSF s'est rendue plusieurs fois.
L'armée manipule l'aide humanitaire et à Bangkok les autorités ont déjà fait le choix du Laos au détriment des populations Hmong. Fin 2007, les gouvernements laotiens et thaïlandais signent d’ailleurs un accord sur le rapatriement des Hmongs.
Tous les prétextes semblent bons pour rapatrier ceux que la Thaïlande considère donc comme des immigrants économiques illégaux. D'après certains témoignages, certains Hmongs vont jusqu'à pratiquer l'automutilation pour éviter d'être expulsés de force. En mai 2008, la situation dans le camp de Huay Nam Khao dégénère. Des dizaines de Hmongs entament une grève de la faim. Un incendie se déclenche et ravage une partie des habitations de fortune des réfugiés. Le 30 mai 2008, l'ONG « Urgence Humanitaire Asie », reçoit un appel à l'aide de l'un des représentants Hmongs qui habite dans le camp.
Du camp, ce responsable Hmong en appelle aux Etats-Unis et à la France pour qu'ils interviennent afin d'empêcher une expulsion programmée. Aucune réponse ! Aucun soutien formel, ni de Paris, ni de Washington. Estimant ne plus pouvoir travailler dans de bonnes conditions, Médecins Sans Frontières quitte le camp de Huay Nam Khao à la fin du mois de mai 2009.
Acharnement ?
Pourquoi les Hmongs sont-ils victimes de tant d'acharnement de la part des autorités thaïlandaises? D'abord, les Hmongs sont peu nombreux. Ce sont des populations montagnardes marginalisées qui ne présentent aucun enjeu stratégique majeur. Sauf pour la Thaïlande qui a décidé de solder un héritage vieux de la guerre froide ; et ce, pour une raison principale : les relations économiques avec le Laos.
La Thaïlande exporte chaque année près de deux milliards de dollars de marchandises vers le régime communiste. Le royaume est le premier partenaire commercial du Laos. En 2006, les deux pays renforcent leurs liens économiques et comme par hasard c'est à cette époque que la Thaïlande durcit le ton vis-à-vis de la communauté Hmong installée sur son territoire.
Intérêts économiques
Autre élément: depuis plusieurs années, le Laos et la Thaïlande réalisent ensemble le plus grand barrage hydroélectrique d'Asie du Sud-Est, le barrage de Nam Teun 2, situé sur le territoire laotien. Cet ouvrage construit par un consortium emmené par Electricité de France doit entrer en service dans les prochaines semaines. Or, 95% des 1 070 mégawatts de puissance affichée seront exportés vers la Thaïlande. C'est ce qui s'appelle un partenariat stratégique! Dans ce contexte, les intérêts de quelques milliers de Hmongs expulsés vers le Laos ne pesaient pas lourd.
Certes, les condamnations internationales ont fusé, mais rien concrètement n’a été fait pour empêcher l’expulsion des Hmongs considérés comme des traitres dans leur pays.
Résignation et désespoir
La résignation et le profond désespoir de Vanida Thepsouvanh, la présidente du Mouvement lao pour les droits de l'homme, s'expliquent lorsque l'on s'intéresse de près aux populations qui ont été expulsées. Ce mardi, le Haut commissariat aux réfugiés révélait que parmi les Hmongs expulsés, il y a avait 158 personnes : beaucoup de femmes et d'enfants que le HCR avait répertoriés dans la catégorie des réfugiés politiques. Pour l’organisation onusienne, la Thaïlande a violé la Convention internationale qui protège les réfugiés.
Seulement, le royaume n'a jamais signé ce texte et se protège en affirmant que son gouvernement a reçu des assurances de la part du Laos. Selon les autorités laotiennes les Hmongs seront amnistiés et bien traités. Certains d'entre eux pourraient même être réinstallés dans un pays tiers. Demande à laquelle la Thaïlande n'a jamais accédée quand ces populations étaient sur sol !
De son côté, le HCR n'a aucune représentation au Laos et donc aucun moyen de superviser un éventuel processus de réinstallation dans un pays d’accueil. Personne ne sait aujourd’hui comment ces Hmongs seront pris en charge par le régime communiste. Et beaucoup d’organisations craignent pour la vie de ces réfugiés ballotés par l’histoire.
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Quelles leçons tirer du tsunami de 2004?

Ci dessous, un extrait d'un article publié sur Youphil  par Pierre Salignon, histoire de prendre un peu de recul ...

Modestie, transparence et dialogue sont les mots d’ordre.
Il y a un peu plus de 5 ans, le drame vécu quasiment en direct allait provoquer une mobilisation internationale sans précédent, suivie rapidement, en France, par une polémique sur l’usage des dons reçus par les associations caritatives dans des volumes jamais observés, au total 330 millions d’euros.
La gestion de cette catastrophe par tous les acteurs (ONG, pouvoirs publics, entreprises, média…) a été critiquée.  L’ensemble du secteur a dû revoir ou préciser ses pratiques. Quelles leçons peut-on retenir pour l’avenir?

Le rôle crucial des secours locaux
Si on parle d’abord de la réponse à ce type de catastrophe, force est de constater que tout le monde a occulté le fait que les secours les plus efficaces dans les heures suivant la catastrophe avaient été locaux. Si, dans les premières heures, les autorités nationales ont certes été désorganisées et confrontées à des difficultés logistiques pour atteindre les zones affectées, leur mobilisation a été réelle pour faire face à l’urgence de la situation. Certains pays, comme l’Inde, ont refusé le déploiement des secouristes internationaux, appelant les ONG à un peu de modestie devant ses propres capacités de réponse à la tragédie.
Le tsunami a permis ainsi de rappeler une autre évidence: les humanitaires, pris ici dans un sens large, n’interviennent jamais sur des territoires vierges. Le premier niveau de dialogue et de négociation dans ce type de catastrophe doit donc avoir lieu au plus près de la tragédie, sur le terrain, en lien avec les autorités publiques et les communautés concernées. Au lieu de seulement penser à mobiliser mécaniquement les secours étrangers et à les projeter vers les zones de la tragédie, il est tout aussi efficace de s’appuyer sur les capacités de réponse locales et régionales aux catastrophes, quand elles existent.
Et si ce n’est pas le cas, il serait judicieux de les renforcer ou de les développer avant de nouvelles tragédies. A côté d’initiatives multiples déjà lancées dans ce sens par les ONG, c’est l’objectif que se sont assignées depuis 2005 les Nations Unies au travers notamment de la Stratégie Internationale de Prévention des Désastres (ISDR), un sous-secrétariat des Nations Unies basé à Genève. Il reste à voir si ce dispositif sera efficace, mais l’initiative mérite d’être suivie.

Résister aux sirènes de l’émotion
Autre enseignement important: l’émotion publique ne peut à elle seule justifier le lancement de programmes d’assistance. La tragédie a démontré que ce n’est pas parce que le public se mobilise (ce qui est positif) et que des sommes d’argent faramineuses ont été collectées que l’argent est automatiquement bien utilisé ou qu’il doit être absolument dépensé.
Laisser croire que les ONG, se substituant à l’Etat, ont les compétences requises une fois la phase d'urgence passée pour reconstruire une ville de plusieurs milliers d’habitants est mensonger. L’analyse des besoins à couvrir n’implique donc pas automatiquement la même réponse selon les acteurs concernés et aussi selon ce que souhaitent les autorités politiques nationales, qui peuvent avoir un avis différent sur ce qui est prioritaire et ce qui ne l’est pas.
Malgré un élan de solidarité sans précédent, le tsunami a été marqué par des dérives et du gaspillage. Il ne s'agit pas de le nier. Juste d'être conscient de certains effets pervers attachés à ce que l’on appelle des urgences dites CNN, ces catastrophes largement médiatisées.

Gare au cirque humanitaire
Face à l’absence de coordination entre tous ces acteurs pendant les premiers jours suivant la catastrophe, le cirque humanitaire a été dénoncé. Bien heureusement, cela n'a pas duré, et avec la reconstruction effective des zones affectées, les témoignages positifs sur les actions entreprises sont désormais nombreux. Mais, progressivement, le sentiment s’est aussi renforcé dans les pays ravagés par le tsunami qu’"une partie de l’argent collecté n’a pas été distribuée" et "a simplement permis aux ONG de s’enrichir".
La perception des humanitaires s’est dégradée au sein même des populations bénéficiaires de l’assistance, comme au Sri Lanka, où les autorités ont beau jeu depuis d’accuser la communauté humanitaire de tous les maux pour mieux la contrôler et discréditer ceux qui dénonceraient aujourd'hui les massacres qui ont accompagné la fin du conflit contre la rébellion tamoule dans le nord du pays.

Renforcer la transparence sur les actions entreprises
Le milieu humanitaire au sens large n’a pas de fierté à tirer de l’épisode du tsunami et doit faire preuve d'humilité sur les actions qu'il a entreprises depuis 2005. Il y a eu beaucoup de morts et de destructions, des opérations d’assistance et de reconstruction importantes et nécessaires ont été réalisées, mais ses "propres" représentations de ce qui se passait sur le terrain et du rôle des ONG ont parfois conduit à des erreurs dans la délivrance des secours, et entretenu une confusion sur les responsabilités pourtant différentes de tous ceux y ayant participé (Etats, protection civiles et forces armées, Nations Unies, Croix Rouge, ONG, entreprises…). Au risque de renforcer leur discrédit.
Que dire quand au final on se dispute les victimes pour justifier une présence sur le terrain et la dépense des sommes collectées auprès du public?
Une meilleure articulation entre acteurs est nécessaire, durant la phase dite d’urgence en particulier, sans parler du minimum de règles éthiques qui doivent guider tous les acteurs de secours dans la réalisation de leur mission et la prise en compte des intérêts des populations. Il ne suffit pas de vouloir poser sur la photo. Renforcer la revue critique des actions lancées une fois qu’elles sont terminées est sans aucun doute la meilleure façon de renforcer la transparence sur les résultats obtenus. C’est un moyen de rendre des comptes aux donateurs privés et publics et de développer à leur égard une communication transparente et responsable en reconnaissant les succès, les erreurs ou les limites des actions entreprises.
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jeudi 24 décembre 2009

Quatorze mois

Noël arrive! Encore un mois passé à attendre...  nous en sommes donc à quatorze.
Ce qui nous rapproche un peu plus des 18 mois à partir desquels l'attente a beaucoup plus de chances de se concrétiser, même si le délai d'apparentement est désormais de 2 à 3 ans...
Au fil des ans, Noël perd un peu de son sens, sans enfant pour "y croire" et ouvrir de grands yeux émerveillés...
Peut-être l'an prochain...
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