dimanche 26 avril 2009

Bangkok plus polluant que Londres

"Les résidents de la capitale thaïlandaise ont émis en 2007 autant de dioxyde de carbone – 7,1 tonnes par habitant – que les habitants de New York et davantage que les Londoniens, selon une étude menée sous l'égide par les Nations unies dont les conclusions ont été rendues publiques le 22 avril et qui sont rapportées par le Bangkok Post. Premier responsable de cette forte pollution avec 38 % des émissions de CO2, le secteur des transports publics et l'automobile en particulier. Les conséquences du réchauffement climatique pour la métropole de plus de 8 millions d'habitants pourraient être désastreuses. "En raison de l'affaissement du sol combiné à une élévation du niveau de la mer, Bangkok pourrait se retrouver sous 50 à 100 centimètres d'eau à l'horizon 2025", conclut l'étude, qui met également en garde contre la propagation de maladies liées à la chaleur, dont la dengue. " Source: courrier international

"Le 27 avril devrait être la journée la plus chaude de l’année sur l’ensemble du royaume, selon le Département thaïlandais de Météorologie. Ce jour là, le soleil sera juste au dessus du royaume provoquant une hausse de la température, souligne le directeur du Département de Météorologie Somchai Baimuang. Les jours précédents devraient néanmoins bénéficier d’une fraîcheur relative apportée par de hautes pressions atmosphériques qui devraient provoquer des pluies. Après le pic du 27, les météorologues prévoient que les températures resteront élevées jusqu’au début de la saison des pluies. L’année dernière le record de température avait été atteint le 25 avril avec 44°C dans la province de Tak. " Source: lepetitjournal.com

Euh... et ici, ça caille...
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La logique du pire ?

Ci-dessous une analyse du magazine Gavroche sur la situation politique en Thaïlande...

"Le problème est que la Thaïlande doit aujourd’hui, simultanément, affronter trois crises différentes.
L’une, internationale, est économique et financière. Elle n’a rien à voir, ou presque, avec la bataille rangée entre « jaunes » et « rouges », mais complique sérieusement la tâche du gouvernement actuel, car elle réduit sa marge de manœuvre. Impossible, en effet pour ce dernier de ramener le calme dans les provinces déshéritées du Nord-est sans bourse délier. Or le budget Thaïlandais, comme celui des autres pays de la région, est aujourd’hui sous pression. La générosité d’Abhisit, alors que les exportations chutent et que les revenus du tourisme baissent, se voit limitée d’autant. Même s’il le voulait, le Premier ministre n’a pas les moyens de rivaliser avec le populisme matiné de subventions des années Thaksin. La crise économique, de ce point de vue, rend par trop inégale la concurrence politique entre les deux hommes.
La seconde crise est institutionnelle. Toutes les institutions, de la monarchie à la justice en passant par ces piliers du pouvoir réel que sont l’armée et la police, sont ébranlées. Le besoin d’un nouveau ciment est criard, pour permettre à l’Etat de droit thaïlandais - ou ce qu’il en reste - d’encaisser le choc « rouge-jaune ». Or l’on voit mal, pour l’heure, qui peut manier la « bétonneuse miracle » avec succès.
Abhisit, crédité par ses partisans d’avoir su recourir à la force pour briser le siège de « Government House », n’en reste pas moins perçu comme un Premier ministre faible, soumis aux aléas des coalitions parlementaires et fragilisé par le travail de sape d’une partie des forces de l’ordre. Le Roi a choisi de rester silencieux. Les chefs de faction, au sein de la Chambre des députés, sont trop occupés à préserver leur chances pour l’avenir. Les généraux ne se sont pas remis de l’échec de leur passage au pouvoir après le coup d’Etat de 2006. Un sentiment de vide s’est installé. Il ne signifie pas que le pays part à vau l’eau. Il ne signifie pas non plus que le désordre y règne en maitre. Il signifie juste que la félure des années Thaksin est profonde. Et que pour le moment, la Thaïlande ne semble pas disposer de l’appareillage nécessaire pour recoller les morceaux.
La troisième crise est celle engendrée par la logique du pire dans laquelle Thaksin a choisit de plonger son pays. L’ex-milliardaire si soucieux de dissimuler jadis au fisc thaïlandais la revente de son groupe ShinCorp, surfe maintenant ouvertement sur l’exacerbation des tensions politiques et sociales. Lorsqu’il était au pouvoir, l’homme avait fini par s’isoler de ses conseillers, et par accorder une importance démesurée à son clan, comme si le pays du sourire était devenu son Royaume. Désormais en exil, il n’a en rien changé. A Dubaï ces derniers jours, ses mots n’ont jamais été ceux de l’apaisement. Son registre est celui du combat jusqu’au bout. Peu à peu, les « jaunes » comme les « rouges » se sont convaincus mutuellement que la défaite de l’adversaire doit être totale. Avec, pour Thaksin, un énorme enjeu financier à la clef : seul un retour au pouvoir de lui-même ou de ses affidés, croit-il, peut lui permettre de récupérer une partie de ses avoirs gelés.

Cette logique du pire est le plus grave des défis. Car elle a ravivé des vérités et des aspirations enfouies. Elle a fait des frustrations réelles d’une partie de la classe moyenne thaïlandaise - celle des petits entrepreneurs - le lit de son succés. Elle a peu à peu remplacé les sourires par des poings levés. Elle alimente, en sous main, toutes sortes de forces de l’ombre. Elle menace de rendre le Royaume « amok ».
Cette logique du pire oblige aussi à regarder la réalité en face. A distinguer les revendications politiques des manipulations. A changer de focale lorsqu’on traite du cas Thaksin. L’homme, en clair, est devenu trop dangereux, trop porteur de ressentiments d’un côté et d’adhésion de l’autre, mais aussi trop bien connecté à tous les niveaux de l’appareil d’Etat, pour que le gouvernement attende qu’il veuille bien se taire, ou qu’il se décourage. Des initiatives doivent être prises pour désamorcer la bombe permanente qu’il agite. Plutôt que de dénoncer son chantage et ses attaques, l’administration actuelle doit avant tout chercher à l’isoler de son camp, et à le dissocier de la machine politique « rouge ».
Comment ? En abordant, au plus vite, la question de ses biens confisqués et de leur éventuelle restitution. L’ancien Premier ministre a prouvé, tout au long de sa carrière, que l’argent était l’un des moteurs les plus sûr de son action. C’est donc sur ce terrain, aujourd’hui et sans état d’âme, qu’il faut peut-être accepter de revenir. Les « jaunes » crieront au scandale et menaceront sans doute de revenir dans la rue si l’ex-milliardaire n’est pas dépossédé de sa fortune indûment accumulée puis exonérée d’impôt. Mais à ce niveau de haine mutuelle, la seule trève possible pourrait bien être celle du carnet de chèque. "

pour en savoir plus, Gavroche

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Attente

Voilà de quoi relativiser!!
C'est long, pénible et "prise de tête" d'attendre, pour nous ...mais pour les enfants, ce temps d'attente est bien pire....
Le site Quebecadoption.net publie un article sur l'attente d'apparentement ... du point de vue des enfants
" Dans les pays d’origine comme dans les pays d’accueil, on justifie les longs délais pour les placer en disant viser leur intérêt. Mais, l’intérêt supérieur de l’enfant est-ce de passer des semaines, des mois, des années en orphelinat, le temps que les adultes s’entendent sur son adoptabilité ou n’est-ce pas plutôt de lui trouver une famille adéquate dans les plus brefs délais afin qu’il souffre moins ? Le temps d’attente a des conséquences beaucoup plus graves chez un enfant que chez un adulte. C’est toute la structure de son être qui est fissurée et qui ne pourra jamais être réparée tout à fait.
Comment réduire le temps d’attente pour les enfants, ce qui serait leur véritable intérêt, tout en respectant avoir pris toutes les mesures nécessaires pour les faire adopter dans leur propre famille, ou dans leur pays d’origine ? Cette question doit être débattue en toute partialité dans l’intérêt réel de l’enfant, car les ravages du temps d’attente peuvent lui être beaucoup plus nocifs que l’adoption internationale."


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vendredi 24 avril 2009

L'état d'urgence est levé à Bangkok

Selon le Monde, "le premier ministre thaïlandais, Abhisit Vejjajiva, a levé tôt vendredi matin l'état d'urgence qui avait été proclamé le 12 avril à Bangkok et dans cinq provinces environnantes. "La levée de l'état d'urgence fait partie de mesures visant à trouver une solution pour le pays", a affirmé M. Abhisit à la fin d'une session nocturne au Parlement. "Le gouvernement veut montrer sa sincérité et son désir de réconciliation [nationale] pour faire avancer le pays", a-t-il ajouté.
Les autorités étaient depuis plusieurs jours sous la pression intense des milieux d'affaires et des responsables du tourisme qui leur demandaient de lever l'état d'urgence au plus vite pour rassurer les investisseurs et les voyageurs étrangers
."

Le premier ministre a pourtant annoncé le maintien des troupes dans les rues , "comme gage de confiance". Et les chemises rouges annoncent une nouvelle manif pour samedi soir - voir le Bangkok Post
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6 mois!!

Aujourd'hui, ça fait 6 mois que notre dossier est au DSDW!

Pour fêter ça, dîner thaï at home, avec des plats achetés chez un nouveau traiteur asiatik que vient d'ouvrir la soeur (thaï) d'une copine (thaï)!!!
Et ça fait 1 an et 3 mois que nous avons l'agrément...
Tout ça est bien long...
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mardi 21 avril 2009

Nouvelle directrice générale pour l'AFA

D'après plusieurs sites, "suite à un appel à candidature et à l’audition de 9 candidats", Madame Laure de Choiseul a été remplacée par Madame Béatrice Biondy, magistrate, au poste de directrice générale de l’AFA. Béatrice Biondy a pris ses fonctions début avril 2009.
Si le départ de Mme de Choiseul avait été annoncé sur le site de l'AFA et dans la lettre n°5, en mars; en revanche, à ce jour, toujours aucune info sur Mme Biondy...

A priori, elle aurait travaillé au sein du Bureau de l’Entraide Judiciaire en matière Civile et Commerciale, dans le domaine de la proection des mineurs - pour lire un de ses articles, cliquer ici


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Les Maternelles

Pour voir ou revoir la grande discussion des Maternelles sur l'adoption des enfants grands, cliquer sur France 5 : des témoignages hyper-positifs, des exemples très concrets, des bouquins à lire ...
Un débat et des reportages rassurants, avec des parents qui gèrent les problèmes sans stigmatiser.... ça fait du bien!

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lundi 20 avril 2009

A ne pas louper




Demain mardi 21 avril, sur France 5 à 9 h (75'), Les maternelles ADOPTION
La grande discussion. Adoption des grands enfants : une transition délicate ?
Plateau, avec Geneviève Miral, vice-présidente de l'association Enfance et famille d'adoption, Ombline Ozoux-Teffaine, psychothérapeute, et deux invités.

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dimanche 19 avril 2009

Rama Yade visite des orphelinats en Ethiopie

Rama Yade a visité cette semaine des orphelinats en Ethiopie, 2ème pays d'origine des enfants adoptés par les français en 2008 (plus de 400 enfants), pour voir "comment cela se passe sur le terrain" .
Le reportage est interessant: on voit (un peu) comment cela se passe au consulat, et 3 orphelinats sont visités. Rama Yade insiste bien sûr sur les droits des enfants et sur la nécessité de passer suffisamment de temps sur place, pour créer le lien avant le retour de l'enfant en France. Elle est surprise (et il y a de quoi) par une association qui ne prévoit que 3 jours sur place pour les parents adoptants ! Ce qui effectivement, me parait un peu court : rencontre avec l'enfant le 1er jour, 2ème rencontre le lendemain, retour en France le 3ème jour!!

Cliquer sur canalplus pour visionner le reportage, dans la 2ème partie de l'émission "Dimanche Plus".

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AFA, mises à jour

Comme je l'avais indiqué, l'AFA nous a demandé de confirmer notre projet afin de s'assurer que tous les dossiers en cours étaient bien "réels".
L'objectif étant :

- d'éviter, comme en 2008, des refus d'apprentement pour cause d'abandon de projet non annoncé
- d'annoncer un stock "réel" de dossiers au DSDW, afin que les AS ne bossent pas pour rien.

Eh! bien, ça porte ses fruits! principalement parce que la Thaïlande n'exige pas, à ce jour, l'exclusivité, donc beaucoup déposent d'autres dossiers ailleurs...

Après un mois, environ 25% des dossiers en stock n'auraient pas répondu ... Il y aura de nouveau des relances, mais si tous les pays d'accueil font ce travail de mise à jour, finalement, on reviendra peut-être à des délais un peu moins longs... ce qui serait une excellente nouvelle!
A suivre, donc !

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climat incertain

La situation politique reste fragile.

Le Figaro a pubilé une interview de Thaskin, en exil à Dubaï. Celui-ci reste déterminé: son objectif étant «La démocratie, symbole de liberté, d'égalité et de fraternité, comme chez vous, les Français ! Tant que je n'aurai pas atteint ce but, je n'abandonnerai pas. » Il marque une pause avant d'ajouter : «Et puis, il faut bien, aussi, que j'arrive à récupérer mes avoirs gelés ! »

Ce vendredi,
"attentat contre le chef des «chemises jaunes»:Sondhi Limthongkul, le patron de presse qui a lancé la croisade contre Thaksin Shinawatra, a été sérieusement blessé vendredi dans une embuscade.

La voiture du patron de presse Sondhi Limthongkul, fondateur des «chemises jaunes», a été criblée de balles d'AK-47 et de M-16 dans une station-service de Bangkok située à proximité de la banque centrale.

Les images du chef de file de l'Alliance du peuple pour la démocratie, le crâne ensanglanté et une centaine de douilles à ses pieds, diffusées en boucle sur les chaînes de télévision nationales, ont replongé la Thaïlande dans la stupeur. « La vengeance des hordes rouges ne fait que commencer», estime Sophon, photographe de quartier, épouvanté par l'engrenage de la violence et des règlements de comptes.
Cet attentat intervient dans un contexte politique lourd. On ignore encore qui est derrière cette tentative d'assassinat : Sondhi a beaucoup d'ennemis, chez les partisans de Thaksin, au sein de l'armée et de la police. Mais quelques jours après la répression par l'armée du mouvement de protestation des «chemises rouges», «cela a tout l'air d'un combat à mort des chefs au sommet», estime Sopon Ongkara, éditorialiste du quotidien The Nation.

Du fond de son exil, Thaksin réglerait donc ses comptes avec ses adversaires les plus résolus. Quelques heures après l'attaque, qui «vise à créer de nouveaux désordres dans le pays», le premier ministre, Abhisit Vejjajiva, qui pour des raisons de sécurité tient désormais secret son lieu de travail, a annoncé qu'il maintenait l'état d'urgence dans la capitale.

«Dans les semaines à venir, il faut s'attendre à des troubles dans les campagnes, confie une source proche des «chemises rouges». Aujourd'hui, les armes circulent dans l'Isaan (les provinces déshéritées du nord-est).» Les appels de Thaksin à un soulèvement général ne seraient pas une menace vaine : «Depuis deux ans, ses agents font passer clandestinement des armes depuis le Cambodge.»
"(source
:
lefigaro)
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mercredi 15 avril 2009

Pour se détendre un peu...


Un petit tour à l'expo Dvâravatî du Musée Guimet , une expo super-zen , didactique, avec de très belles pièces, beaucoup en grès, certaines en bronze...
"Quelques grammes de finesse...", ça fait du bien !
Dans le cadre de l'expo, il y a également diffusion de films thaïs (le lundi à 12h15, horaire hyper-pratique quand on ne bosse pas sur Paris....) et tenue de plusieurs conférences jusqu'en juin.
Le reste du Musée a également l'air intéressant ; mais ce sera pour une autre fois!
Le Musée programme également beaucoup d'animations pour les enfants: il existe une borchure spéciale enfants sur l'expo (à télécharger sur le site) et tout un tas d'ateliers pour les mercredis et les vacances!
Enfin, une super boutique, avec pleins de bouquins top (bouquins d'art, mais aussi littérature asiatique, même en poche) et là encore, un rayon enfants particulièrement fourni.
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